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Investigation : des dignitaires africains au coeur des paradis fiscaux

Près de 330 dignitaires du monde, dont les présidents du Kenya, du Gabon et du Congo Brazza ainsi que le Premier ministre ivoirien, sont au coeur de sociétés offshore, notamment à des fins d’évasion fiscale, selon une enquête publiée dimanche 3 octobre par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ). Ils auraient dissimulé des milliards de Francs CFA dans ces paradis fiscaux, pour échapper au fisc de leur pays. Néo partage avec vous ces extraits du rapport, lus par RFI et France 24.

L’enquête baptisée « Pandora Papers », à laquelle ont collaboré environ 600 journalistes, s’appuie sur quelque 11,9 millions de documents, qui proviennent de 14 sociétés de services financiers, et a mis au jour plus de 29 000 sociétés offshore.

(…) Dans la plupart des pays, ces faits ne sont pas susceptibles de poursuites. Mais dans le cas des dirigeants, l’ICIJ met en parallèle le discours anti-corruption tenu par certains d’entre eux avec leurs placements dans des paradis fiscaux. C’est le cas du président kényan.

Client 13 173, c’est par ce code que les employés de l’Union bancaire privée, une banque suisse, appelle Uhuru Kenyatta (Photo). D’après les documents épluchés par les journalistes de l’ICIJ, en juillet 2003, un avocat de cet établissement, Othmane Naïm, demande à un cabinet d’avocats au Panama, Alcogal, de créer une fondation dans ce paradis fiscal.

La loi panaméenne, protège l’identité du fondateur, qui reste le secret du cabinet d’avocats qui les représente. En outre, les actifs de ces fondations peuvent être transmis, sans impôts sur la succession. Ainsi naît Varies Foundation, dont les bénéficiaires sont Uhuru Kenyatta et sa mère.

L’enquête de l’ICIJ révèle aussi que la famille Kenyatta dispose d’une trentaine de millions de dollars, investis dans deux sociétés écran domiciliées au Panama et cinq dans les Îles Vierges britanniques. Et puis il y a cet appartement dans le quartier de Westminster à Londres, évalué à un million de dollars,

Contacté par le consortium, Uhuru Kenyatta n’a pas souhaité commenter. Celui qui avait affirmé à la BBC en 2018 que chaque fonctionnaire doit déclarer ses biens publiquement a préféré cette fois rester discret.

Le président gabonais Ali Bongo est aussi cité dans cette enquête. C’est le cas aussi du Premier ministre ivoirien Patrick Achi, et du président congolais Denis Sassou Nguesso.

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