Une transition exceptionnelle sans Joseph Kabila s’impose en République Démocratique du Congo

 

La République Démocratique du Congo est à deux pas d’une transition exceptionnelle dirigée par Armand MAVINGA TSAFUNENGA

La République Démocratique du Congo a grandement besoin d’un grand visionnaire pour sortir définitivement de sa longue crise multiforme, née du processus démocratique entamé le 24 avril 1990.  C’est dans ce contexte que j’entends être une solide charnière entre l’ancien Congo qui se termine avec Joseph Kabila et le nouveau Congo qui débute très bientôt sous ma présidence. Mon peuple est longtemps pris en otage dans un système de tennis politique injuste, inadapté et très riche des cercles vicieux. Ma vision du Grand Congo du XXIème fait autorité et unanimité. Mon pays est tragiquement resté au XXème siècle, je me dois de l’introduire à l’avant-plan du XXIème siècle. Par la Déclaration de Cologne du 1er juin 2013, les Congolais de toutes tendances politiques ont demandé au Peuple Congolais de se mettre derrière Armand MAVINGA TSAFUNENGA, le leader qui a la plus grande vision pour leur pays, afin de sortir définitivement de la grave et longue crise. En mars-mai 2014, des leaders de la société civile ont dressé un profil très exigeant du remplaçant de Joseph Kabila, et ont constaté que j’étais le leader politique congolais qui correspondait le mieux  à ce profil. En outre, depuis décembre 2012, tous les sondages disent que je suis la personnalité la mieux placée pour diriger une transition exceptionnelle, pacifique et réussie dans le contexte de la justice et de la réconciliation nationale.

     Une transition exceptionnelle sans Joseph Kabila s’impose en République Démocratique du Congo. Ce pays connait la plus grave crise après la seconde guerre mondiale.  Le bilan est grave : plus de 8.000.000 de morts, plus de 3.000.000 de personnes déplacées et abandonnées, plus d’un million de femmes et filles violées. Le pays est parmi les plus pauvres de l’humanité et au bas de l’échelle de l’indice du développement humain du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Ce 19 décembre 2016, le mandat illégitime de Joseph Kabila va prendre fin, sans que l’élection présidentielle ne soit organisée. C’est un incident démocratique majeur. Le pouvoir de Joseph Kabila a volontairement violé l’article 73 de la Constitution qui demande que le corps électoral soit convoqué le 19 septembre 2016 pour tirer injustement profit de l’article 70. Pour se maintenir au pouvoir, ce dernier a préparé une stratégie de chaos pour empêcher l’organisation des élections sur une longue durée. Pour distraire l’opinion nationale et internationale, il organise un soit disant dialogue politique qui n’est en fait qu’un dialogue clientéliste, orienté  et non inclusif. Le pouvoir n’hésite pas à massacrer la population, notamment des jeunes, en janvier 2015 et en septembre 2016. Le pays est investi par des mercenaires africains prêts à massacrer la population congolaise, si elle s’oppose au glissement du pouvoir Kabila le 19 décembre 2016, date de la fin du dernier mandat de ce dictateur. C’est donc clair qu’avec Joseph Kabila, il n’y aura jamais d’élections libres, transparentes, démocratiques et justes. J’ai ainsi le devoir d’aider mon peuple à utiliser l’article 64 de la Constitution qui lui demande de s’opposer à tout pouvoir qui viole manifestement la Constitution.

      La République Démocratique du Congo est à deux pas d’une transition exceptionnelle préparée soigneusement par la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) depuis 2012.  Dans le cadre de la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo, j’ai formulé depuis 2014 mes 20 engagements pour une transition exceptionnelle, pacifique et réussie, qui permet à mon pays de prendre définitivement un bon départ pour se hisser au niveau d’Etats démocratiques modernes et stables. Diriger, c’est savoir prévoir et surtout bien anticiper. Les faits confirment que la 3C-RDC est une force d’anticipation en République Démocratique du Congo. La Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo, 3C-RDC en sigle, que je préside, a donc bien préparé depuis 2012 une transition exceptionnelle sans Joseph Kabila au Congo. La communauté nationale congolaise et la communauté internationale sont informées depuis décembre 2012 que la 3C-RDC prépare une transition exceptionnelle pour ce pays. Il s’agit d’une transition soigneusement préparée pour éviter le glissement du pouvoir de Joseph Kabila. La 3C-RDC se réjouit de constater que toutes les forces vives congolaises rejoignent sa vision d’une transition exceptionnelle, à savoir : la majorité, l’opposition républicaine, l’opposition dite radicale ou le Rassemblement, une bonne partie de la société civile, la Coalition des Forces Vives Congolaises (LA COALITION), les Forces Neutres de la République Démocratique du Congo (FONERDC).

La crise créée par la violation de l’article 73 fait que certains articles de la Constitution ne peuvent plus être appliqués en l’état jusqu’à l’organisation des prochaines élections. Le Sénat est scandaleusement hors mandat, son Président ne peut pas assumer les fonctions de Président de la Transition, conformément à l’article 75 de la Constitution. Et si tel était le cas, son intérim ne peut excéder 120 jours. C’est donc un autre cas de figure. La communauté internationale est prévenue de la détermination du Peuple Congolais qui refuse le glissement du pouvoir de Joseph Kabila, et qui n’acceptera pas du tout une transition dirigée par l’actuel Président du Sénat, scandaleusement hors mandat. Il ne fait l’ombre d’aucun doute aujourd’hui que je suis le leader le mieux placé et qualifié pour diriger la transition en République Démocratique du Congo. Un faux dialogue forcé ne sera jamais une voie de sortie de crise.

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