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Côte d’Ivoire : Retour sur le Forum littéraire du Prix ivoire 2018 où la gent féminine rafle la mise

 Par Elisée Charles Gonçalvès

Les festivités marquant la 11ème édition du Prix ivoire littérature 2018, débutées le jeudi 8 novembre se sont achevées le samedi 10 novembre dans une ambiance bon enfant.

La littérature semble être l’apanage des jeunes filles que des garçons en Côte d’Ivoire. C’est le constat vu la récompense des lauréats du forum littéraire du Prix ivoire littérature 2018, qui s’est tenu le 8 novembre dernier à l’Institut français d’Abidjan. Organisé par l’Association Akwaba culture, ce concours des amoureux des lettres en milieu scolaire, a vu pas moins de 22 jeunes filles remporter la mise sur les 30 vainqueurs. Différents types lots dont des livres pour la plupart  ont été offerts.

Toutefois, le public a assisté à un échange sur l’écriture animé par l’écrivain Emmanuel Boundzéki Dongala et le journaliste culturel Yvon Amar. De cet échange, il a été retenu que pour être un bon écrivain il faut beaucoup lire. Mieux, l’écriture c’est plus que de l’inspiration, beaucoup d’effort et de travail à fournir pour affiner et traduire ses pensées pour le plus grand nombre. La dictée d’Isabelle a eu lieu le 9 novembre à la bibliothèque.

 Quant au lauréat du Prix ivoire littérature 2018 de Côte d’Ivoire, il est connu dans la soirée du 10 novembre au cours du dîner-gala qui a eu lieu au Golf Hôtel. Cette 11ème édition a vu la consécration de l’œuvre Camarade Papa de l’écrivain ivoirien Gauz, qui a remporté le Prix ivoire de littérature.


De gauche à droite : Armand Gauz, Lauréat du prix Ivoire, Patrice Thevier, Ambassade de France, Emmanuel DONGALA, Grâce Milinbe lauréate du prix Horizon, Isabelle Kassi Fofana, Présidente de association Akwaba Culture

Pour rappel, cinq finalistes étaient en lice pour l’obtention de ce prix tant convoité. Il s’agissait notamment de : La révolte des rêves de Nadia Essalmi (Maroc), Les cèdres sauvages de Nabil Haidar (Sénégal), Camarade Papa de Gauz (Côte d’Ivoire), Silmane le Jardiner des mots de Azzedine El Mattine (Maroc) et Vous avez dit féministe ? de Ndeye Fatou Kane (Sénégal). Le jury était présidé par la très célèbre écrivaine, dramaturge et chorégraphe Wêrê-wêrê Liking de la troupe artistique Ki Yi M’Bock.

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