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CEDEAO: de nouvelles sanctions contre les putschistes maliens et guinéens

A Bamako et Conakry, on tendait les oreilles pour connaître les résolutions du sommet de la CEDEAO tenu hier d’Accra. Et les nouvelles ne sont pas évidemment bonnes : les chefs d’Etat ont décidé de durcir les sanctions en interdisant de voyage et gelant les avoirs des putschistes.

Dans un tweet, le Président Sall, qui a pris part ce dimanche à Accra, au Ghana, au sommet extraordinaire de la CEDEAO sur la situation en République de Guinée et République du Mali, est sans équivoque : «Je salue les décisions fortes prises par l’organisation pour exiger le rétablissement de l’ordre constitutionnel dans les deux pays.» A Accra, c’était une nouvelle rencontre sur la situation politique en Guinée et au Mali où les militaires ont pris le pouvoir et restent sourds aux pressions de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Déterminés à dérouler leur programme selon leur propre agenda, Mamady Doumbouya et Assimi Goïta ne cèdent pas du terrain. Selon RFI, la principale décision est le durcissement des sanctions individuelles contre des dirigeants maliens et guinéens.

Lors de sa conférence de presse, Jean-Claude Kassi Brou, président de la Com­mission de la CEDEAO, a insisté sur la libération de l’ancien Président, Alpha Condé, qui est prisonnier des putschistes de Conakry, même si les chefs d’Etat ont approuvé l’évolution de la Transition, avec l’officialisation de la Charte de transition avec la nomination d’un Premier ministre civil. Mais, le principal point d’achoppement est la mise en place d’un calendrier électoral. Si la CEDEAO propose six mois, les putschistes ont décidé de prendre leur temps pour remettre la Guinée sur les «rails».

Face à cette situation, la CEDEAO maintient et renforce ses sanctions contre les autorités guinéennes et a décidé de nommer Mohamed Ibn Chambas, ex-représentant du Secrétaire général des Nations Unies en Afrique de l’Ouest, comme Envoyé spécial. Le diplomate ghanéen, qui a longtemps vécu à Dakar, connaît très bien la Guinée secouée par une rupture démocratique brutale.
Au Mali, la CEDEAO est préoccupée par la dégradation de la situation sécuritaire. Malgré tout, elle exige la tenue des élections le 27 février 2022, alors que le gouvernement malien a officiellement écrit pour dire qu’il ne peut pas tenir les élections, informe RFI. Face à cette impasse, les chefs d’Etat d’Afrique de l’Ouest ont décidé de sanctionner : «Toutes les autorités de la Transition sont concernées par les sanctions qui vont entrer en application immédiatement.» Il y a une interdiction de voyages, gel des avoirs financiers, et cela va affecter également, selon la CEDEAO, leurs familles.

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