Désinformation : 30 journalistes africains formés au fact-checking

La pandémie du Covid-19 a permis de constater que beaucoup de rumeurs circulent, alors que les récepteurs n’ont pas toujours la possibilité de vérifier si l’information est vraie ou fausse. C’est pour cette raison que le Bu­reau régional de l’Organi­sation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco) à Dakar a eu l’initiative, avec le soutien financier de l’Union européenne (Ue) et en collaboration avec Famedev, d’organiser un atelier de formation pour 30 journalistes venus de la sous-région.

L’idée est, selon Famedev, de mettre à la disposition de ces journalistes, des ressources leur permettant de vérifier la crédibilité et la fiabilité des information. Car, avec la prolifération des médias sociaux, la circulation des rumeurs peuvent influer négativement sur certaines décisions prises par les Etats.

Selon Michel Kem­bo, Conseiller régional pour la communication et l’information au Bureau régional de l’Unesco, le Covid-19 a montré une dimension beaucoup plus inquiétante des phénomènes de la désinformation et de la mésinformation.

Pour lui, les médias traditionnels, qui ont pour fonction de travailler afin d’assurer la circulation de l’information, ne sont pas toujours outillés pour pouvoir travailler contre la désinformation et la mésinformation.

Les journalistes africains, ayant participé à cette rencontre, se sont réjouis de cette initiative, qui leur permettra de pouvoir identifier le vrai du faux, afin de pouvoir crédibiliser l’information, qu’ils livrent à leurs publics.

Pub_Header