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FESPACO : ouverture de la 27ème édition du cinéma africain, ce lundi

La capitale burkinabé devient, pendant une semaine, le cœur du cinéma africain. La 27ème édition du Festival panafricain de cinéma et de télévision de Ouagadougou (FESPACO) a été lancée le samedi 16 octobre par le Président de la République, Roch Marc Christian Kaboré. Comme lors de chaque édition, la cérémonie d’ouverture est ponctuée par un spectacle inédit traduisant la vitalité de la culture de ce pays, mais aussi la créativité de ses artistes, nous raconte le quotidien sénégalais « Le Soleil ».

Entre la scène « Bienvenue à Ouaga » exécutée par des cyclistes et des danseurs aux côtés du chanteur Amzy, la chorégraphie « Invocation de nos ancêtres » montrant la diversité et la richesse du Burkina et le spectacle « Hommage aux forces de défense et de sécurité » avec Nourat, le public présent au Palais des sports Ouaga 2000 a eu droit à de grands moments de scène. Le tout avec une chorégraphie menée de main maître par le virtuose Serge Coulibaly. La musique mâtinée au cinéma fait du FESPACO un rendez-vous culturel exceptionnel.

Cette année, le festival met en compétition jusqu’au 23 octobre, 239 films originaires de 50 pays d’Afrique et de la diaspora. Parmi ceux-ci, 17 ont été retenus pour la catégorie fictions longs métrages, 29 films courts métrages et 15 films documentaires longs métrages. Cette biennale du cinéma africain devait se tenir entre février et mars 2021, mais elle a été reportée en début d’année à cause de la Covid-19. Le Chef de l’État burkinabé, qui a présidé la cérémonie d’ouverture, « a salué la tenue de cette 27ème édition qui montre bien la résilience du peuple burkinabé face au contexte sécuritaire et sanitaire ». Il a exprimé sa « fierté ».

Selon Roch Marc Christian Kaboré, le thème du festival « Cinéma d’Afrique et de la diaspora : nouveaux regards, nouveaux défis », permettant de réfléchir sur les contraintes et perspectives du cinéma africain, « est important ». Et « il faudra que l’ensemble des acteurs de ce monde se penchent dessus pour que nous puisons lever tous les verrous qui empêchent au cinéma du continent de prospérer ».

Le Sénégal, pays invité d’honneur, se distingue avec le nombre de ses films en compétition (14), mais aussi la mobilisation de ses artistes ainsi que sa forte délégation. Des efforts qui ont été salués à leur juste valeur par la ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso, Dr Élise Foniyama Thiombiano. Son homologue sénégalais de la Culture et de la Communication a remercié le « Pays des hommes intègres » pour cet honneur fait au Sénégal et qui est le symbole des relations d’amitié et d’entente entre les deux peuples. Pour Abdoulaye Diop, le FESPACO s’inscrit dans le temps de l’Afrique et il s’agit d’un patrimoine du continent et de sa diaspora.

« Nous allons participer pleinement avec nos artistes et donner à cette édition le cachet de la Téranga », a dit le ministre sénégalais de la Culture et de la Communication.

En ouverture de cette 27ème édition du FESPACO, « Atlantique » de Mati Diop a été projeté dans la catégorie hors compétition. « Bammun Nafi » (Le père de Nafi) de Mamadou Dia, seule fiction sénégalaise en lice pour l’Etalon d’or, a été le premier film à être projeté hier au Ciné Burkina, en plein centre-ville.

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